La méthode Mc Kenzie est aujourd’hui l’approche kinésithérapique la plus utilisée dans le monde anglo-saxon pour le traitement des douleurs vertébrales. Voyons en quoi cette approche apporte un regard nouveau sur le traitement kinésithérapique du patient.
Le patient est notre seul guide. Au travers d’un bilan très précis, le patient nous renseigne sur son quotidien, (fig.1) sur ses douleurs, les conditions de leur apparition (fig.2) … Le traitement en sera directement issu.
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Figure 1 : Prédominance de la flexion dans les activités quotidiennes. |
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Figure 2 : Un exemple de trajet douloureux
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Tous les mouvements sont possibles. Le bilan, (point de départ de toute notre réflexion) nous conduit à explorer les mouvements dans toutes les directions (fig. 3).
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Figure 3: Tests des mouvements répétés les plus communément utilisés pour le rachis lombaire.
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Être à l’écoute et s’adapter. C’est le praticien qui s’adapte au patient (fig.4) et non pas le patient qui s’accommode de la méthode. Il faut savoir être pragmatique.
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Figure 4 : Le praticien aide et oriente le patient
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Le patient est l’acteur principal de sa guérison. La méthode Mc Kenzie propose des solutions durables pour les patients, pour autant qu’ils aient envie de se prendre en charge.
L’auto traitement est essentiel dans le cheminement vers la guérison (fig.5 et 6)
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Figure 5 : Correction de la position assise et utilisation d’un coussin pour maintenir la position corrigée. |
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Figure 6 : Posture d’extension réalisée à la maison
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